Réponse de VITA: le Québec Propose d’Interdire la Vaporisation des Arômes

L’Association des Représentants de l’Industrie du Vapotage (ARIV), porte-parole de premier plan de l’industrie Canadienne du vapotage, est profondément troublé par la dernière annonce du gouvernement du Québec. Les mesures proposées comprennent une restriction sur la vente d’arômes en faveur des pharmacies et un plafond sur les concentrations de nicotine, deux caractéristiques qui aident les fumeurs adultes à arrêter la cigarette traditionnelle. Le gouvernement a également indiqué qu’il fermera la consultation sur la réglementation aux représentants des consommateurs et de l’industrie.

« Les efforts de lutte contre l’utilisation et l’accès aux jeunes sont appuyés par ARIV », a déclaré Daniel David, PDG de ARIV. « Cependant, nous exhortons le gouvernement provincial à le faire en coordination avec Santé Canada afin d’éviter de créer une disparité de mesures législatives qui ne fera qu’accroitre le marché noir et repousser le vapoteur adulte vers la cigarette. »

Restreindre le point de vente des produits aromatisés aux pharmacies et plafonner les concentrations de nicotine au Québec auraient pour effet de limiter l’attrait et l’accès au produit, qui compromettraient considérablement le taux de passage des fumeurs vers ces alternatives moins nocives. Les fumeurs adultes devraient avoir accès à des produits légaux et satisfaisants qui les aident à réduire les méfaits associés à leur consommation de nicotine.

«Il existe enfin des options moins nocives pour les fumeurs adultes qui sont acceptables et satisfaisantes et qui ont un potentiel d’abandon prouvé. Cependant, pour que ces produits réduisent les conséquences graves de la consommation de tabac sur la santé, ils doivent être facilement disponibles et conserver les caractéristiques qui en font d’abord des alternatives souhaitables – comme une teneur en nicotine adéquate et une sélection de saveurs », a déclaré le Dr Mark Tyndall, conseiller expert en réduction des méfaits pour ARIV. « Je demande au gouvernement du Québec d’écouter les personnes dont la vie et la santé se sont améliorées suite à l’utilisation du vapotage. Dans le cadre de la stratégie de la lutte antitabac du gouvernement, il convient de promouvoir des alternatives moins nocives que la cigarette. »

“En plus de leur impact négatif sur le fumeur adulte, ces règlements proposés sont redondants et, sans la participation de l’industrie, pourraient être totalement inefficaces », a déclaré Daniel David, PDG de ARIV, « La réglementation fédérale actuelle interdit déjà la promotion de certains arômes qui devraient être appliqués. De plus, après mûre réflexion, le gouvernement Canadien a déjà interdit les produits de vapotage dont les concentrations de nicotine sont de 66 mg/mL ou plus. »

L’industrie travaille de concert à l’élaboration et à la mise en œuvre de solutions pour prévenir le vapotage chez les jeunes, et elle est impatiente d’en discuter avec le gouvernement. En formant un comité de réglementation n’incluant pas la participation de l’industrie, le gouvernement a fait fi du rôle que l’industrie doit jouer pour assurer la conformité, lutter contre le commerce illicite et lutter contre le vapotage chez les jeunes.

Pour plus d’informations sur les positions de ARIV, veuillez consulter le website.

Requêtes médiatiques:
Daniel David, PDG
Association des Représentants de l’Industrie du Vapotage (ARIV)
media@vitaofcanada.com

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